Les mines de diamants Diavik inc. (Diavik Diamond Mines Inc) ont annoncé le commencement officiel de leursactivités minières souterraines, le 25 mars dernier. La mine de diamants verra, grâce à cette transition vers le sous-sol, sa durée de vie augmenter de 16 à 22 ans.«Nous avons commencé les opérations de mine à ciel ouvert, en 2003, explique Doug Ashbury, conseiller principal par intérim aux communications de...
La compagnie minière Stornoway a présenté, le 22 mars dernier, à l'Hôtel de Ville de Chibougamau, son projet de mine de diamants qui prévoit une mise en activité dès 2013.Une foule nombreuse s’était déplacée pour entendre les responsables de la compagnie. La présidente, Eira Thomas, était accompagnée du vice-président, Ghislain Poirier, et de Pierre Bertrand de Soquem, le partenaire dans...

Le projet de mine de diamants dans le nord du Québec comporte plusieurs aspects positifs, mais il faudra quand même surveiller la gestion de ses résidus miniers et garder l'œil sur l'impact global d'une nouvelle route, qui ouvre toute une partie du territoire à l'exploitation minière et autre.
« Frauduleux ». C’est le terme qu’a utilisé le ministre des Finances du Zimbabwe, Tendai Biti, pour qualifier le montage de deux joint- ventures, Mbada et Canadile, destinés à l’exploitation de mines de diamants dans l’est du pays. C’est ce que rapporte le journal sud-africain Sunday Times . L’un de ces joint-ventures, Mbada, est détenu à 50 % par Grandwell Holdings, une société offshore enregistrée...
MOSCOU, 24 mars - RIA NovostiLe producteur russe de diamants Alrosa vendra aux sociétés israéliennes des diamants bruts pour un montant de 100 millions de dollars, a annoncé à RIA Novosti un porte-parole de la société.Selon lui, une partie de livraisons a été déjà réalisée en janvier et février 2010. Alrosa et Israël négocient actuellement de nouveaux contrats.Selon les informations précédentes,...
Le géant sud-africain cède sa première place de producteur de diamants au russe Alrosa.Historique! Depuis le début du vingtième siècle, De Beers avait quasiment le monopole de la production de diamant brut. Une place que le géant sud-africain a cédée en 2009 à Alrosa, qui produit environ 97% des diamants russes. Dans un contexte de crise pour l’industrie diamantaire, Alrosa a extrait 34 millions de carats, contre 24,6...
Stornoway Diamond Corporation (T.SWY) se donne jusqu'à la fin de 2011 pour décider si elle ira de l'avant ou non avec la construction de ce qui deviendrait la première mine de diamants au Québec.La firme de Vancouver a communiqué lundi les résultats de la mise à jour de l'évaluation préliminaire du projet, localisé à 200 kilomètres au nord de Mistissini, dans le Nord-du-Québec.Selon l'étude, le projet,...
MONTRÉAL, QUÉBEC, CANADA--(Marketwire - 18 mars 2010) - DIOS EXPLORATION(TSX CROISSANCE:DOS) rapporte des teneurs de 9,9 grammes d'or par tonne et 7,7 grammes d'or par tonne dans des roches en affleurement sur son nouveau projet d'exploration pour l'or et le diamant appelé U33, détenu à part entière et situé à la Baie James au Québec.Le bloc EST de la propriété U33 deDIOScouvre l'indice d'or Fallara qui a titré...
Dundo (Angola) - Le secrétaire d'Etat à l'Industrie, Kiala Ngone Gabriel, séjourne depuis jeudi, à Dundo, chef-lieu de la province de Lunda Norte, au nord-est du pays, pour faire une évaluation technique des procès présentés par les promoteurs des projets industriels.Selon le gouvernant, qui se confiait à la presse, à Dundo, la commission technique du secrétaire d'Etat à l'Industrie travaillera avec les promoteurs...
Le processus international de Kimberley n'arrive pas à stopper les trafics de pierres brutes. Après avoir alimenté des guerres via la contrebande, le diamant peine à emprunter de nouvelles voies d'acheminement officielles, malgré l'existence du processus de Kimberley (ville minière d'Afrique du Sud) interdisant la vente de pierres lorsqu'elles proviennent d'une zone de conflit. Lors de la réunion, qui s'est achevée vendredi 26 juin à...
Une explosion brise le silence sur un site éloigné du nord de l'Ontario. Tandis que les réverbérations s'amenuisent, le personnel d'une société de prospection se met au travail. À l'aide d'ordinateurs tablettes, ils saisissent les données sur l'explosion, qui sont chargées automatiquement dans le système de gestion de l'information de Mindoka (MIRS). MIRS génère les factures pour tous les clients de la société,...
Saurimo (Angola) – Le ministre de la Santé, José Van-Dúnem, s’est dit jeudi, a Saurimo, satisfait de la contribution de la Société minière de Catoca (SMC) dans l’assistance médicale aux populations de la province de Lunda Sul.José Van-Dúnem a exprimé cette satisfaction après une visite qu’il a effectuée à cette entreprise d’exploitation de diamants, localisée à...
Kinshasa — Après le cobalt et le cuivre, le gouvernement a promis de soumettre l'exportation du diamant à certaines conditions. Les opérateurs de cette filière seront ainsi obligés de soumettre leur colis à la désoxydation avant toute sortie du territoire de la RDC.Le gouvernement veut mettre de l'ordre dans l'exportation du diamant, a rapporté une dépêche signée par Thomas Hubert, journaliste bilingue basé...
Selon Musema N’zila, expert Statistiques de la division Urbaine des mines la production de diamant artisanal a augmenté de 15% au mois de février par rapport au mois de janvier à cause de la qualité de diamant de joaillerie vendu en provenance de TshikapaLa production de diamant artisanal connaît une légère augmentation au cours du mois de février 2010, a déclaré mercredi un expert de la Division urbaine des Mines, au total...
Le producteur russe de diamants Alrosa a annoncé vendredi avoir devancé pour la première fois le botswanais Debswana et le sud-africain De Beers en 2009 en termes de production en carats grâce à la crise financière mondiale.
Ces dix dernières années, le Botswana et la Russie se sont partagés la première place sur le marché mondial. La Russie produit plus de diamants bruts en carats que le Botswana, mais les pierres africaines sont légèrement plus précieuses. Toutefois le Botswana où les diamants représentent 40% de l'économie nationale, a dû réduire sa production après un recul spectaculaire de la demande et des prix sur le marché des diamants en raison de la crise financière. Le groupe sud-africain De Beers, qui détenait 50% du marché avant la crise, a aussi baissé sa production, rapporte l'agence Reuters.

Dans le même temps, Alrosa a bénéficié d'un soutien d'État d'environ un milliard de dollars en vendant des diamants à l'Agence d'État russe des métaux et pierres précieuses (Gokhran) au moment d'absence de la demande sur le marché.
Selon le ministère russe des Finances, la Russie a produit 34,76 millions de carats de diamants en 2009. Le monopole botswanais Debswana - une coentreprise formée par De Beers et le gouvernement du Botswana - n'a extrait que 17,7 millions de carats, d'après le groupe Anglo American. En 2008, la production russe s'était chiffrée à 36,925 millions de carats et celle du Botswana à 32,3 millions de carats. La production de De Beers a été divisée par deux, baissant de 48,1 millions de carats de diamants bruts en 2008 à 24,6 millions de carats en 2009, toujours selon le groupe Anglo American.
APA - Ha rare (Zim babwe) Le gou ver ne ment zim babwéen a en ga gé une équipe de consul tants na mi biens pour aider le pays dans la for ma tion des ar ti sans lo caux aux fins d’as sai nir l’in dus trie du dia mant et de se confor mer aux exi gences du Pro ces sus de Kim ber ley (KP), a ap pris APA mer cre di de source of fi cielle.
Le mi nistre des mines, Thank ful Mu su kut wa, a in di qué que les ex perts na mi biens ont pour mis sion de s’as su rer que l’ex ploi ta tion mi nière sur les champs dia man ti fères contro ver sés de Ma range sont conformes aux normes éta blies par le Pro ces sus de Kim ber ley, une coa li tion de gou ver ne ments, de pro duc teurs et de groupes de la socié té ci vile, dont le man dat est de contrô ler le com merce de pierres pré cieuses souvent à l’ori gine de conflits.
« Ils forment les Zim babwéens afin que nous puis sions avoir une confor mi té de 100 pour cent avec le Pro ces sus de Kim ber ley », a in di qué Mu su kut wa aux membres d’une com mis sion par le men taire sur les mines.
Il a ré vé lé que les deux so cié tés mi nières sud-afri caines opé rant à Ma range sont sur le point de sa tis faire toutes les exi gences du Pro ces sus de Kim ber ley.
Mu su kut wa a fait la dé cla ra tion alors que le nou veau su per vi seur du Pro ces sus de Kim ber ley, Abbey Chi kane, en tame une tour née à Ma range pour éva luer l’ex ploi ta tion mi nière de dia mants dans la lo ca li té.
Chi kane, de na tio na li té sud-afri caine, ar ri vé au Zim babwe lundi, a déjà tenu des réunions avec des au to ri tés du gou ver ne ment, du Tré sor pu blic, de la So cié té zimbabwéenne de com mer cia li sa tion des pro duits mi niers et de la po lice.
Un superviseur international est arrivé dans le pays d’Afrique australe pour contrôler les conditions d’exploitation des gemmes.

Abbey Chikane, l’inspecteur sud-africain nommé par le Processus de Kimberley (KP), est arrivé hier à Harare, la capitale de l’ex-Rhodésie, pour une visite de trois jours. Une visite qui se répètera tous les mois. La mission du directeur du South African Diamond Board, également président fondateur du KP et ancien directeur exécutif du sud-africain State Diamond Trader, a pour but de surveiller la mise en œuvre du Plan de travail conjoint (JWP) tel que défini par le KP. En novembre dernier, lors d’une séance plénière, le KP avait défini un programme de travail de douze étapes afin que le Zimbabwe soit en conformité avec son système de certification. Dans le cadre de ce plan, le Zimbabwe a convenu de cesser toutes ses exportations de diamants de la mine de Marange, dans l’est du pays, objet du litige. Selon de nombreuses organisations non gouvernementales, l’armée y est accusée de travail forcé, parfois d’enfants, et de violations des droits de l’Homme lors de l’extraction des gemmes.
« Le rôle du superviseur est de s’assurer, en liaison avec la République du Zimbabwe, représenté par son ministre des Mines, de la mise en œuvre du Plan de travail conjoint et de faire un rapport régulier au Processus de Kimberley », précise Boaz Hirsch, le président de l’organisation. « Abbey Chikane jouera également un rôle clé à l’égard du mécanisme de contrôle des exportations des diamants de la mine de Marange dans le respect des exigences minimales du KP. » Le superviseur aura l’« accès total et illimité » à l’ensemble des sites de production et de traitement, à tous les intermédiaires de la mine à l’exportation, y compris les représentants du gouvernement, de l’industrie et de la société civile.
« Nous pensons que la mission sera un succès. Le Zimbabwe a fait de son mieux pour appliquer les normes du KP », se félicite Obert Mpofu, le ministre zimbabwéen des Mines. Toutefois, menace-t-il, « si le KP n’est pas satisfait de nos efforts et veut se montrer difficile, en nous accusant d’avoir faillit à leurs exigences… nous n’en perdrons pas le sommeil, nous quitterons » le Processus et « nous ne perdrons rien. Le KP ne possède pas les marchés internationaux du diamant. Le Zimbabwe quittera le KP et vendra ses diamants sur ces marchés ». Ses commentaires font écho aux propos du Président Robert Mugabe tenus il y a quelques semaines.
Beth Gerstein, du bijoutier américain Brilliant Earth, accuse, quant à elle, le Zimbabwe de mélanger la production de la mine de Marange avec celle des autres mines. « En dépit de l’interdiction provisoire des exportations, des gemmes de Marange passent en contrebande hors du Zimbabwe et sont vendus sur le marché mondial », précise-t-elle.
Le Processus de Kimberley (Afrique du Sud), conçu en 2000, a été lancé officiellement en novembre 2002. Cette initiative internationale a pour but de mettre un terme au commerce international illicite de diamants bruts, les « diamants de la guerre », qui selon la définition donnée par l’ONU « sont des pierres originaires de zones contrôlées par des forces ou des factions opposées aux gouvernements légitimes et internationalement reconnus et qui sont utilisées pour financer des actions militaires contre ces gouvernements, ou pour agir à l’encontre de décisions du Conseil de sécurité ».

Moody's Investors Service a réduit à A2 ses perspectives sur la cote de crédit souverain duBotswana, le plus élevé de tous les pays africains, en raison des conséquences négatives dela récession mondiale, qui réduit considérablement les recettes de diamants du pays.LeBotswana pourrait présenter un déficit budgétaire prévisionnel plus important, au moment oùle gouvernement continue à...
Yanick Poisson La Tribune (VICTORIAVILLE) L'année 2010 démarre en trombe chez Forages L.B.M. L'entreprise victoriavilloise vient de décrocher deux importants contrats totalisant près de 5 millions $ pour des projets de forage sur des mines de fer au Labrador et de diamants dans le nord de l'Ontario.«Nous fracassons tous les records des 30 ans d'existence de notre entreprise depuis le début...
MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 25 fév. 2010) - Amseco Exploration Ltée. (TSX CROISSANCE:AEL) (Amseco) désire annoncer le début de la nouvelle phase du programme d'exploration dans la partie sud de son projet Urban-Barry. L'exploration proposée couvrira une partie des claims récemment acquis qui chevauchent la rive nord du Lac aux Loutres dans le canton de Barry et plusieurs claims situés dans le canton Urban. Ces deux cantons sont situés...
La valeur des exportations de diamants de Sierra Leone a chuté de 20% l'an dernier, englissement annuel en 2009. Les expéditions des pierres précieuses, source principale dedevises pour ce pays, ont été évaluées à 79 millions de dollars pour 2009, contre 99millions de dollars en 2008. Cette baisse est due au recul des prix sur les marchésinternationaux...
ROUYN-NORANDA, QUEBEC, CANADA--(Marketwire - 17 fév. 2010) - Ressources Explor inc.(TSX CROISSANCE:EXS) est heureuse d'annoncer le début d'un programme de forage de 2500 mètres sur la propriété Carnegie. Environ dix sondages sont prévus lors de ce programme de forage au diamant. Le forage servira à vérifier le max/min, de même que des cibles de polarisation provoquée qui ont été découvertes lors du programme...
Erection de trois centres de négoce des minerais dans la province du Nord-Kivu. Création d’une « Bourse des matières premières » à Kigali. Convergences de vues entre la MONUC et le Gouvernement congolais pour combattre les groupes armés. Les Etats-Unis tapent du poing sur la table afin d’en finir une fois pour toutes avec les FDLR. L’on assiste ces derniers jours à la multiplication des stratégies...
Les autorités zimbabwéennes ont annoncé mercredi que l'organisme international qui surveille la commercialisation des diamants, le Processus de Kimberley, a nommé un expert sud-africain pour surveiller l'extraction, la transformation et le commerce de ce minerai précieux dans le pays.L'exploitation du diamant au Zimbabwe serait entaché par des faits de contrebande et par des exécutions de ceux qui se livrent à l'extraction illégale...
(Montréal) «Il y a un regain d'exploration depuis les six derniers mois. Il y a un retour vers le Nord», assure Jean-Pierre Thomassin, directeur général de l'Association de l'exploration minière du Québec.
On ne parle pas tout à fait d'un Klondike à la québécoise. Mais le nord du Québec attire les entreprises minières grâce à un sous-sol particulièrement diversifié.
On y retrouve de l'or, du cuivre, du nickel, du zinc, du fer, des terres rares, du lithium, des diamants...
«C'est grâce à la variété du potentiel que le Nord va se développer. On prévoit une route d'accès qui va mener à quatre gisements différents. Ça démontre le potentiel de la région», ajoute M. Thomassin.
Le ministère des Transports devrait rallonger la route 167 pour relier la ville de Chibougamau aux monts Otish, où l'on trouve des gisements de diamants, d'uranium, de cuivre et de molybdène.
Les projets n'en sont pas encore au stade de l'exploitation.
Dans le domaine minier, 10 ans peuvent s'écouler entre la découverte d'un premier gisement et l'inauguration d'une nouvelle mine.
Dans la région du Nord-du-Québec, les délais sont encore plus longs en raison de la Convention de la Baie-James. Des intervenants du milieu souhaitent réduire ce délai.
«On souhaite éviter la duplication, dit M. Thomassin. À la Baie-James, c'est plus long parce que les Cris ont leur mot à dire et c'est correct, mais on cherche à éviter la duplicité gouvernement provincial-fédéral parce que ça rallonge un peu...»
La possibilité d'établir une mine d'uranium dans la région n'a pas soulevé les passions comme à Sept-Îles, note André Brunet, directeur régional de la Conférence des élus de la Baie-James et du Centre local de développement de la Baie-James.
«Il n'y a pas encore d'opposition, dit-il. Ils ont fait venir des experts, il va y avoir des rencontres publiques au printemps. La différence avec Sept-Îles, c'est que le gisement est très près de la ville. Ici, c'est à plus de 250 km de Chibougamau.»
Diamants et terres rares
La découverte de gisements de diamants dans la région semble aussi prometteuse.
«Les gisements découverts par Stornoway Diamond Corporation sont assez importants. Ça pourrait aller plus vite qu'on pense avant que la mine soit en exploitation», croit M. Brunet.

La découverte de terres rares - ces métaux utilisés dans les voitures électriques, les piles, les écrans plats - et de lithium dans le Nord-du-Québec pourraient aussi attirer de nouvelles entreprises minières dans la région.
«Le visage du Nord est appelé à changer», affirme le géologue Jean-Marc Séguin, directeur technique du fonds d'exploration minière du Nunavik.
Selon lui, de plus en plus d'entreprises chercheront à s'établir dans le nord.
L'industrie minière reste cependant tributaire du marché. «C'est une question de demandes et de mode», dit M. Séguin, en soulignant le regain d'intérêt pour l'uranium ou la nouvelle importance des terres rares.
«Il y a 30 ans, on n'aurait jamais pensé qu'il y avait des diamants au Québec, note de son côté Jean-Pierre Thomassin. Et il y a 50 ans, l'amiante était plus payant que l'or...»
De Beers a annoncé une perte nette de 743 millions de dollars en 2009, comparativement à un bénéfice net de 90 millions de dollars pour l'année précédente, en raison de la dépréciation de ses actifs miniers canadiens. Le géant de l'extraction de diamants a vu tous ses numéros de baisser sensiblement au cours de l'exercice, de l'industrie a connu la souche de la récession économique.
"La combinaison de trois facteurs principaux - les niveaux de stocks élevés tout au long de la filière du diamant, de la liquidité à l'étroit dans l'industrie et les faibles niveaux de détail et de la demande des consommateurs - a entraîné une demande beaucoup plus faible pour les diamants bruts, De Beers de gestion a indiqué dans un communiqué publié jeudi .
Les ventes du Groupe a chuté de 44 pour cent pour atteindre 3,84 milliards de dollars, avec des ventes de diamants bruts effectuées par la Diamond Trading Company (DTC) en baisse de 45 pour cent à 3,24 milliards de dollars. De Beers Diamond Jewellers (DBDJ) de commerce de détail a vu ses ventes chuter de 30 pour cent au cours de l'année, tandis que les ventes à Element Six, les affaires du diamant industriel de l'entreprise, ont chuté de 34 pour cent. De Beers n'a pas signalé des chiffres distincts pour les ventes de son unité Diamdel, qui fournit des bruts à nonsightholders.
Le bénéfice net avant éléments non-récurrents une fois, telles que les dépréciations, ont diminué à une perte de 37 millions de dollars contre un bénéfice de 294 millions de dollars en 2008 et le bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (BAIIA) a diminué de 46 pour cent à 654 millions de dollars.
De Beers a fourni 696 millions de dollars pour la dépréciation de ses mines de Snap Lake et Victor, qui ont été lancées au Canada en 2008. Other one-off points inscrits à une restructuration de 25 M $ de la dette, qui a coulé le bénéfice net de profondeur de l'entreprise dans le rouge.
Facilité de la dette sur la bonne voie
La société a également indiqué qu'il avait accepté les conditions de financement avec ses prêteurs et a reçu l'approbation du crédit de renouveler une facilité de 1,5 milliard de dollars d'emprunts, qui est renouvelé en Mars. Un accord définitif est attendu d'ici la fin du premier trimestre, selon la société.
Les négociations avec les banques internationales et sud-africains ne viennent pas facile, cependant, et a abouti à De Beers actionnaires s'engageant 1 milliard de dollars de capitaux propres combinés pour renforcer le bilan du groupe, en plus des prêts qu'ils ont donné préalablement à l'entreprise. À la fin de 2009, De Beers se composait de la dette de prêts des actionnaires totalisant 759 millions de dollars, les emprunts bancaires, la trésorerie nette de 3,2 milliards de dollars et autres éléments de passif s'élevant à 709 millions de dollars.
Scale Production Down
De Beers a fait valoir qu'elle a répondu de façon décisive à la récession économique en mettant en œuvre un plan visant à maximiser les possibilités de demande, produire en fonction de la demande du client, se concentrer sur la gestion de trésorerie, de réduire les coûts et accroître l'efficience. En conséquence, la société a déclaré avoir économisé 900 millions de dollars dans la production et les coûts d'exploitation car elle réduit leurs activités et mis en œuvre l'arrêt temporaire de ses mines pendant le ralentissement.
Cela a provoqué une forte baisse de la production au cours de l'année, avec une production en baisse 49 pour cent à 24,6 millions de carats, de même que la «demande sightholder augmenté graduellement à partir du deuxième trimestre", explique cette entreprise. La production dans la seconde moitié de l'année atteint 18 millions de carats, ce qui était de 25 pour cent de moins que dans la même période en 2008.
Botswana L'entreprise, fondée sur les opérations de Debswana a vu sa production baisser de 45 pour cent à 17,734 millions de carats, tandis que De Beers Consolidated Mines en Afrique du Sud fait état d'une baisse de 60 pour cent pour atteindre 4,797 millions de carats. De Beers, la production canadienne a chuté de 30 pour cent pour atteindre 1.140 millions de carats et production à Namdeb en Namibie a diminué 56 pour cent à 929.000 carats.
tendances positives
De Beers a noté une tendance positive dans le climat de consommation au quatrième trimestre, avec une forte demande en provenance d'Inde et la Chine, ainsi qu'une amélioration des résultats des ventes pour la saison de Noël US, comparativement à 2008. Couplé avec des stocks réduits et les niveaux de la dette entre les "sightholders", ces tendances a placée dans une position de tirer profit du redressement éventuel, a indiqué la compagnie.
De Beers a averti, toutefois, qu'il est resté prudent quant à une reprise et adopter une approche prudente en matière de production et des ventes.
«Avec la fragilité de l'économie mondiale et la faiblesse perçue de la récession mondiale de récupération de poste, la société ne s'attendre à une augmentation progressive des niveaux de production, les ventes et les prix," De Beers dit.
La compagnie a ajouté que la demande a été beaucoup améliorée à la vue DTC Janvier, qui Rapaport Nouvelles évalués à un montant estimatif de 550 millions, et les attentes en vue de la semaine prochaine, étaient similaires.
De Beers est de 45 pour cent détenue par Anglo American, avec la famille Oppenheimer détient 40 pour cent et le gouvernement du Botswana détient le solde, 15 pour cent. Anglo part augmenté de 2,8 pour cent à 2393 pence par action jeudi matin le commerce de Londres.

L’entreprise victoriavilloise Les Forages L.B.M. inc. vient de décrocher deux importants contrats totalisant près de 5 millions de dollars pour des projets de forage sur les mines de fer au Labrador et de diamant dans le Nord de l’Ontario.
«La saison hivernale 2010 fracasse tous les records des 30 ans d’existence de notre entreprise. L’obtention de ces deux contrats majeurs confirme notre leadership ainsi que notre expertise pointue et maintenant reconnue pour la réalisation de projets sous des conditions arctiques», souligne Martin Sanfaçon, directeur de projets.
L’entreprise, relativement modeste en comparaison à sa concurrence composée surtout de compagnies multinationales, a également su se démarquer grâce aux avantages que lui procure son adhésion à la coopérative COOPAIR. En effet, Les Forages L.B.M. utilisent, à raison de deux jours par semaine, les services de nolisements de COOPAIR directement à partir de Victoriaville afin de transporter ses travailleurs sur les différents sites des travaux.
«D’autres entreprises de la région sont d’ailleurs intéressées à ce service innovateur au Québec et nous sommes présentement à étudier la possibilité avec eux d’intégrer leurs entreprises à notre regroupement qui compte actuellement cinq membres», renchérit M. Sanfaçon, vice-président de COOPAIR.
Il faut dire que l’année 2009 a causé quelques soucis à l’entreprise. La crise économique avait provoqué l’arrêt presque complet des opérations minières au pays à la fin de 2008. Les Forages L.B.M. avaient alors réagi rapidement pour positionner l’entreprise sur les marchés industriels, institutionnels et résidentiels. «Notre année 2009 s’est finalement soldé par une croissance de 10 % du chiffre d’affaires grâce à la diversification de nos services en construction et en milieu urbain, notamment en géothermie, hydrogéologie et en environnement», explique M. Sanfaçon. D’ailleurs, il fut confié aux Forages L.B.M. au printemps 2009 le mandat de la géothermie pour le chauffage et la climatisation du nouveau Centre aquatique Édouard-Dubord nouvellement inauguré. Toute cette croissance au cours de l’année 2009 a poussé l’entreprise à acheter un terrain voisin, appartenant anciennement à l’entreprise de sablage Sylvain Tardif, augmentant ainsi sa superficie utile de 35 000 pieds carrés, un investissement de près de 100 000 $.
Une première équipe de quatre travailleurs a quitté le Québec, le 26 janvier dernier, pour commencer les travaux sur les mines de diamants au nord de l’Ontario. Deux autres équipes partiront prochainement pour forer huit nouveaux sites d’exploration d’ici avril 2010. «Les mines de diamants représentent un défi de temps. Nous devons forer les huit puits avant la fonte des neiges dans des conditions de froid arctique, car les sites de forage ne sont accessibles que par des ponts de glace. Au niveau des mines de fer, nous sommes présentement avec trois équipes sur ces chantiers, qui représentent de très grands défis tant au niveau humain qu’au niveau technique», poursuit le directeur.
L’entreprise entrevoit déjà une autre croissance en 2010 grâce à la reprise des opérations dans les mines et la poursuite des octrois gouvernementaux au niveau institutionnel. Pour réaliser tous ses contrats, Les Forages L.B.M. ont déjà procédé à l’embauche d’une dizaine d’employés en janvier 2010 afin de compléter ses équipes déployées. Afin de soutenir ces opérations en zones éloignées, d’autres postes devront également être comblés rapidement au siège social de Victoriaville, notamment en mécanique, en logistique et en gestion.
La société minière de diamants De Beers est optimiste sur le flux de trésorerie, après avoir réduit les coûts de moitié et réalisé des progrès en matière de consolidation de son bilan, suite à un accord de refinancement.
Le groupe, détenu à 45% par Anglo American, va s'engager sur un refinancement de 1,5 milliard de dollars de la dette et une émission d'obligations à concurrence de 1 milliard de dollars.
« Nous avons convenu d'un ensemble de mesures avec nos bailleurs de fonds internationaux », affirme David Prager, directeur de la communication chez De Beers, qui précise que « ce processus va aboutir à une conclusion au cours des prochaines semaines ».
« Une fois le processus de refinancement conclu, les actionnaires devront engager des fonds pour aider à recapitaliser l'entreprise à travers l'émission de droits ».
la valeur des exportations de diamants de Sierra Leone a chuté de 20% l'an dernier, en glissement annuel en 2009.
Les expéditions des pierres précieuses, source principale de devises pour ce pays, ont été évaluées à 79 millions de dollars pour 2009, contre 99 millions de dollars en 2008.
Cette baisse est due au recul des prix sur les marchés internationaux suite à la diminution de la demande.
Depuis le 28 décembre 2009, le gouvernement a imposé une nouvelle taxe à l'exportation de 15% de la valeur des pierres
dépassant les 500 000 dollars.
Il y a une seule région en Russie où les diamants peuvent être extraits actuellement : la Yakoutie. Les diamants Yakouts ont été découverts au milieu du 20ème siècle. Les villes et des implantations ont été érigés autour des dépôts - Mirny, Aykhal, Udachny. Récemment, les géologues ont fait de nouvelles découvertes élargissant les frontières de dépôts...
Luanda – Le ministre de Géologie et Mines, Mankenda Ambroise, a demandé vendredi, à Luanda, aux entreprises publiques et privées du secteur diamantifère d’Angola, affectées par la crise financière mondiale, à payer les salaires de leurs employés le plutôt possible.

Parlant lors de la cérémonie de clôture des journées technico-scientifiques, à l’occasion du 29ème anniversaire de l’entreprise nationale de diamant Endiama, le ministre a appelé les entreprises qui doivent des arriérés de salaires aux travailleurs, de fournir des efforts afin de résoudre ce problème.
“Le problème salarial doit être éliminé par l’Endiama et ses associés à travers l’intelligence”, a-t-il souligné.
Mankenda Ambroise a reconnu que la crise financière mondiale a affecté le secteur des diamants, avec des conséquences économiques et sociales assez préoccupantes dans le domaine public, notamment le retard des salaires et la non conclusion de beaucoup de projets de production et de prospection, qui ont besoin de mesures urgentes.
Selon lui, pour surmonter les problèmes de ce secteur, la nouvelle direction du Conseil d’Administration d’Endiama doit opter pour l’unité d’action avec détermination que la conjoncture actuelle exige.
Les derniers résultats de forage dans la région des Monts Otish créent un élan d’espoir sur les marchés financiers et dans le monde minier. Le Québec serait-il assis sur un gisement de diamants de classe mondiale?

C’est un projet qui, il y a quelques semaines encore, avait tous les aspects d’un grand espoir déçu.
Début des années 2000, la découverte d’indices diamantifères intéressants déclenche une véritable ruée au jalonnement (claim) sur la région (située à environ 250 km au nord-est de Chibougamau). Jamais le ministère des ressources naturelles n’a vu autant d’activité.
En 2008 toutefois, une évaluation économique préliminaire vient refroidir les réjouissances, et presque tout éteindre. L’étude conclut que la propriété Renard de Stornoway et Soquem (50-50) pourrait vraisemblablement avoir une durée de vie de six à sept ans, et produire 5,8 millions de carats à partir de 7,5 millions de tonnes de kimberlite (roche dans laquelle on retrouve des diamants). Même si au plan des concentrations de diamant la propriété a ce qu’il faut, la courte durée de vie du projet le rend marginal au plan économique. On souhaite au moins 10 ans d’exploitation. Et un taux de rendement sur l’investissement supérieur à ce 14%, qui est trop faible compte tenu du risque.
Avant de baisser les bras, Stornoway et Soquem vont cependant y aller d’une nouvelle campagne de forage. Sans faire de bruit, les résultats sont sortis à la mi-décembre. Wow! Bien que prudents, des analystes financiers se demandent maintenant si la propriété Renard n’abriterait pas l’un des plus importants gisements de diamants au monde.
La ressource (indiquée) de la propriété a bondi et est maintenant à 26,5 millions de tonnes de kimberlite alors que le nombre de carats estimé est à 22,9 millions.
Que s’est-il passé?
La majeure partie de l’accroissement de la ressource provient de forages dans la cheminée de kimberlite Renard 2. Souvent, explique-t-on, les cheminées de kimberlite ont tendance à se refermer au fur et à mesure que l’on creuse. Un peu comme une carotte de jardin. Il s’avère cependant cette fois que la cheminée a plutôt tendance à s’évaser.
En utilisant ces nouveaux résultats, le tandem Stornoway-Soquem entend maintenant réaliser une étude de faisabilité pour obtenir la confirmation que son projet est viable et peut facilement s’étendre sur 10 ans.
Mais il y a encore mieux. Le joint-venture veut étendre le même type de forage effectué à Renard 2 aux cheminées Renard 3, 4 et 9. « Si une géologie similaire est trouvée en profondeur dans l’une ou l’autre de ces cheminées, cela pourrait transformer la propriété Renard en une découverte de classe mondiale », écrit notamment l’analyste Matthew O’Keefe, de Valeurs mobilières Cormark, dans une récente étude.
Soquem se montre prudente et juge prématuré d’en venir à une telle conclusion. Elle est néanmoins d’accord pour dire qu’elle vient de frapper un projet à fort potentiel. La filiale de la SGF ne veut pas pour l’instant indiqué quel sera le budget affecté en 2010 au développement de la propriété. Pendant ce temps cependant beaucoup d’espoir est maintenant dans le marché alors que le titre de Stornoway a plus que doublé ces dernières semaines (Stornoway, SWY, 0,59$).
Que fera le prix des diamants?
C’est en parallèle l’une des questions qui flottent dans le marché. La présence d’une importante ressource est une chose, encore faut-il la vendre à un prix intéressant.
Contrairement aux autres ressources, le diamant n’est pas une commodité et n’a pas de prix « spot ». Il y a plusieurs catégories de pierre et chacune a une valeur propre.
Le prix du diamant non poli (qui sort de la mine) pourrait à terme influencer la mise en production. Il a affiché une très forte volatilité au cours des derniers mois. Après avoir atteint un sommet historique en juillet 2008, puis chuté de 40% avec la crise financière, l’indice www Overall Rough Index de la firme Diamond Forecast Ltd, qui traque une série de prix, est en reprise de 55% ces derniers mois. Si bien qu’il n’est plus qu’à 12% de son sommet historique.
Les analystes s’interrogent si cette reprise peut vraiment tenir, alors que le pouvoir d’achat des consommateurs américains, principaux acheteurs de diamants, n’est pas vraiment pétant de santé.
D’autres croient cependant qu’il peut se maintenir. Grâce à la Chine et l’Inde qui sont de plus en plus consommatrices de pierres précieuses; et à une offre qui risque de se faire limitée. Plusieurs mines dans le monde arrivent en effet davantage en profondeur et produiront moins. Pendant ce temps peu de nouveaux projets sont capables de prendre le relais. Sur trois ou quatre ans (date d’une éventuelle entrée en service du projet), fait-on valoir, une reprise de la consommation pourrait pousser les prix au-delà du niveau actuel.
Combien vaut Stornoway?
Évidemment, la question que se posent bien des spéculateurs.
En tenant compte d’autres propriétés, Cormak a une cible de 1,10$ sur le titre. L’évaluation ne tient pas compte d’une éventuelle nouvelle découverte dans Renard 3, 4 ou 9.
D’autres évaluations sont cependant plus conservatrices, alors que certaines maisons estiment que Stornoway devra notamment se refinancer pour plus de 20 M$ (hypothèse de Cormark) dans les prochains mois, ce qui pourrait diluer sensiblement son capital-actions. Canaccord a ainsi une cible à 0,70$ et Raymond James à 0,60$.
APA - Gaborone (Botswana) La multinationale De Beers, spécialisée dans le commerce des diamants a déclaré lundi que le gouvernement botswanais n’avait pas signé un accord de vente de diamants a l’Inde.

Par ailleurs des officiels botswanais ont en outre indiqué qu’il n’était prévu aucune discussion formelle sur cette question, lors de la prochaine visite au Botswana d’une délégation du gouvernement indien, a indiqué lundi dans un communiqué, le directeur exécutif de De Beers au Botswana, Sheila Khama.
Selon les médias indiens, le vice-président indien, Hamid Ansari aurait déclaré la semaine dernière, au cours de son périple en Afrique Australe que l’Inde allait concurrencer De Beers, la première firme mondiale d’exploitation et de commercialisation des diamants.
Selon ces medias, l’Inde envisageait de signer un accord avec le Botswana pour lui acheter directement des diamants non taillés pour son industrie.
Mais de l’avis de De Beers, “En tant qu’actionnaires, De Beers et le gouvernement du Botswana ont signé un contrat à long termes pour la vente de la totalité de la production de la mine de Debswana à DTC Botswana.
Les actionnaires de DTC Botswana ont créé cette compagnie, non seulement pour faire du Botswana un centre mondial des diamants, mais aussi pour valoriser ces diamants sur place, souligne t-on.
En dépit de l’embargo sur les exportations de diamants, les creuseurs continuent à travailler dans les mines artisanales des régions de Séguéla et de Tortiya. L’exploitation et le commerce seraient encadrés par des hommes d’affaires maliens et guinéens. Les experts de l’ONU les soupçonnent d’écouler les pierres précieuses sur les marchés internationaux (Belgique, Israël…). Certains éléments des Forces nouvelles prélèvent également des taxes sur le commerce de l’or, une activité très lucrative aux mains des orpailleurs traditionnels. La société Randgold Resources investit actuellement dans la construction d’une mine aurifère à Tongon, à environ 60 kilomètres au nord de Korhogo. Un site très prometteur avec des réserves de plus de 3,1 millions d’onces. Selon les experts onusiens, Randgold verserait au moins 3 millions de F CFA par mois au commandant Kouakou Fofié au titre de droits d’exploitation. Une accusation rejetée par le groupe sud-africain, qui reconnaît toutefois avoir loué les services de la SARL Cobagiex-Sécurité, propriété du chef de guerre, avant de résilier son contrat en juillet dernier.
par Marie-Dominique Sassin
Aprčs l'or, c'est au tour du diamant de se parer de rose. De Beers, la marque de bijoux issue de la compagnie sud-africaine éponyme qui contrôle entre 70 ŕ 80 % de la production mondiale de diamant brut, vient en effet de sortir sa nouvelle ligne Lotus, dans une version sertie de diamants couleur bonheur.
Une premičre, puisque jamais auparavant on n'avait vu des diamants de cette si jolie teinte sur une collection de bijoux en pręt ŕ porter. Sauf au début des années 1980 chez le joaillier suisse Chopard qui aprčs avoir acheté ŕ un négociant un stock de diamants roses, dont ŕ l'époque personne ne voulait, avait lancé la fameuse collection La vie en rose qui fut un vrai succčs.
Extraits des mines d'Australie (mine d'Argyle, oů se trouvent les plus beaux) et de celles du Brésil (qui abritent les plus gros), les diamants roses en pavage sur bagues et pendentifs de la ligne Lotus Rose de De Beers, sont certes de petite taille. Mais beaucoup plus rares et deux fois plus chers que les diamants blancs, ils apportent un renouveau incontestable ŕ cette ligne de bijoux, qui pourrait bien devenir le nouveau filon de la marque.
En tout, 600 000 carats devaient être mis en vente.

Une première mise aux enchères de 300 000 carats de diamants de la mine très controversée de Marange, dans l’est du Zimbabwe, a commencé aujourd’hui à Harare, la capitale du pays. Elle devait être suivie la semaine prochaine d’une seconde vente de 300 000 carats également. Les diamants « seraient vendus à des entreprises sélectionnées plutôt qu’à des particuliers », indiquait un responsable de l’industrie diamantifère locale. Plus de 80% des recettes reviendront au gouvernement zimbabwéen. Mais la mise aux enchères a été interrompue dans l'après-midi avant que les acheteurs ne présentent d'offres. « Il y a avait des questions interministérielles qui devaient être résolues. Acheter des diamants est un processus très complexe », a déclaré Augustine Rukwaya, la PDG de Mbada Diamonds.
Selon de nombreuses organisations humanitaires, l’armée est accusée de travail forcé, parfois d’enfants, et de violations des droits de l’Homme lors de l’extraction des gemmes. L’ONG Partenariat Afrique Canada accusait même des militaires zimbabwéens d’avoir abattus des mineurs artisans en octobre 2008. Le Processus de Kimberley, qui régule le commerce mondial du diamant afin de lutter contre « les diamants de guerre », a donné au Zimbabwe, en novembre dernier, six mois pour se mettre en règle. En réponse, le ministre zimbabwéen des Mines assurait que l’armée et la police avaient commencé à se retirer de la région. « Le processus d’extraction, de transport et de mise sur le marché a eu lieu en accord avec les critères du Processus de Kimberley », indique Robert Mhlanga, le président de Mbada Diamonds.
Mbada Diamonds est un joint venture entre Zimbabwe Mining Development Corporation, le bras minier du gouvernement, et deux partenaires sud-africains peu connus : Core Mining et Grandwell Holding. D’autre part, un conflit juridique oppose le gouvernement zimbabwéen à African Consolidated Resources (ACR), une compagnie minière basée au Royaume Uni. En 2006, les autorités avaient annulé le permis d’exploitation des champs diamantifère de Marange d’ACR. Mais un ordre de la Haute Court avait restauré ses droits à la compagnie minière en septembre dernier ; un ordre ignoré par le gouvernement zimbabwéen.
 
Le Zimbabwe réfléchit à la possibilité d'hypothéquer ses mines pour rembourser une partie de sa dette extérieure qui s'élève à 5,4 milliards de dollars (3,7 milliards d'euros), selon un document officiel.
"Une condition-clé pour débloquer des financements nouveaux de 7,5 à 10 milliards de dollars (...) est le développement d'une stratégie d'allégement de la dette", peut-on lire dans ce document du ministère des Finances qui évoque "plusieurs options" pour y parvenir.
Sont cités: "l'utilisation des recettes en interne", "hypothéquer les ressources minières", "demander une restructuration de la dette" aux pays prêteurs ou "emprunter la voie des Pays pauvres lourdement endettés (PPTE) pour demander l'annulation de la dette".
Le Zimbabwe dispose d'importantes ressources minières, en or et diamants notamment, mais le secteur a souffert de la grave crise économique et politique que le pays traverse depuis une dizaine d'années.
Le pays s'est enfoncé dans la récession jusqu'à la mise en place d'ungouvernement d'union nationale en février entre le président Robert Mugabe et son rival Morgan Tsvangirai. Cette coalition fonctionne avec difficulté mais a permis de stabiliser l'économie qui devrait renouer avec la croissance cette année, avec un taux prévu de 4,7%. Selon le ministre des Finances, Tendai Biti, le pays aura toutefois besoin de 45 milliards de dollars pour retrouver le niveau économique des années 1996-97.

Diamants - Des chercheurs d'or, des étrangers en majorité, ont repris l'exploitation illégale des diamants dans l'arrondissement de Nharea, province de Bié (sud de l'Angola), a dénoncé le directeur provincial de l'Industrie, de la Géologie et des Mines, Isaac Artur Paulino dos Santos.
M. dos Santos, cité par l'Agence Angola Press (ANGOP), a indiqué que malgré la lutte contre l'exploitation illégale des diamants ces dernières années, qui a abouti à sa suspension, la pratique a été reprise par des étrangers.
Il a affirmé que les chercheurs de diverses nationalités se sont à nouveau installés dans plusieurs zones de cet arrondissement avec du matériel d'exploitation de diamants.
Il a précisé que les organes de défense et d'ordre public ont déjà été informés de la situation, afin de lutter contre ce phénomène qui cause de grands préjudices à l'économie nationale.
Le directeur provincial de l'Industrie, de la Géologie et des Mines à Bié, a sollicité l'intervention des Forces armées angolaises (FAA) et de la Police nationale pour que la région ne se transforme pas en un lieu de concentration de chercheurs d'or étrangers.
La province de Bié possède au moins cinq zones riches en diamants, notamment Nharea, Kuemba, Chitembo, Andulo et Kamacupa.
Kuito - Pana 30/12/2009
La Mine de diamant d'Argyle (The Argyle Diamond Mine) est une mine de diamants située dans la région du Kimberley oriental dans l'extrême nord de l'Australie-Occidentale. C'est la plus importante mine de diamants au monde en volume, bien qu'en raison de la faible proportion de diamants de qualité, elle ne soit pas leader en valeur. C'est la seule source importante connue de diamants roses, produisant plus de 90% de l'approvisionnement mondial. Elle fournit en outre une grande partie des autres diamants de couleur naturelle, comme champagne, cognac et les rares diamants bleus. Argyle est actuellement en train de passer d'une mine à ciel ouvert à une mine souterraine.

La mine de diamants d'Argyle est aussi remarquable pour avoir été la première mine de diamants commerciaux qui exploite une cheminée volcanique de lamproïte, plutôt qu'un cheminée dekimberlite plus courante; Les tentatives antérieures d'extraction de diamants d'une cheminée de lamproïte dans l'Arkansas, aux États-Unis s'étaient révélées commercialement infructueuses. La mine appartient au groupe Rio Tinto, une société minière diversifiée qui détient également la mine de diamants Diavik au Canada et la mine de diamants Murowa au Zimbabwe.
De Christophe KOFFI (AFP)BOBI (Côte d'Ivoire) — A l'ombre d'un hangar de fortune, Mohammed surveille ses dix ouvriers qui retournent à coups de pelles et de pioches la terre rougeâtre: à Bobi, dans le nord-ouest de la Côte d'Ivoire, on exploite le diamant malgré l'embargo de l'ONU.Dans ce gros village au coeur de la savane arborée, l'extraction artisanale du diamant brut est l'activité principale. La mine à ciel ouvert, la plus...
La production de diamants en Namibie a plus que doublé au deuxième trimestre 2009, par rapport au trimestre précédent, selon le sous-gouverneur de la Banque centrale, Paul Hartmann, qui n'a pas donné de détails sur le nombre de carats extraits.
Par contre, la production au second trimestre a diminué de 48% comparativement à la même période de l'année précédente, indique la même source.
La production pendant le reste de l'année 2009 devrait être inférieure à celle de 2008.
L'Afrique du Sud, premier producteur mondial de platine, a affiché une baisse de 19% de sa production en octobre, après une baisse des prix qui contraint à la fermeture de plusieurs mines.
Le prix du platine a atteint 6,3 milliards de rands (834 millions de dollars) en septembre, soit une baisse de 22% par rapport à la même période de l'année dernière.
Anglo Platinum Ltd et Lonmin Plc ont réduit leur personnel de plus de 16 000 emplois, car ils ont dû fermer les mines non rentables.
La production locale de diamants a chuté de 43%, d'après De Beers, et celle de l'or de 5,8%. Globalement, la production minière totale de l'Afrique du Sud a diminué de 8,5%.
Photo:Chris Simpson/IRIN Un centre de nutrition mis sur pied par MSF à Boda, dans la préfecture de Lobaye, dans l’ouest de la République centrafricaine. La région est aux prises avec un grave problème de malnutrition BODA, 22 décembre 2009 (IRIN) - Alors qu’elle aidait à l’organisation d’une campagne de vaccination en juillet, Victorine Yangakola, sage-femme...
Le gouvernement du Botswana doit encore discuter de la façon de payer sa part de 1 milliard de dollars que les actionnaires ont convenu d'investir dans la compagnie De Beers, le plus grand producteur mondial de diamants.
« Le budget est déjà limité et nous devons donc en discuter avec nos partenaires », a déclaré le ministre des Mines, de l'Energie et des Ressources hydrauliques, Pontashego Kedikilwe.
Le gouvernement du Botswana, dont la moitié des revenus provient de la vente de diamants, est propriétaire de 15% de De Beers, avec Anglo American plc, qui détient 45%, et la famille Oppenheimer qui est actionnaire à 40%.
Le dernier rapport du Groupe d’experts sur le Libéria a été publié aujourd’hui.
Au nombre de ses conclusions, le Groupe recommande notamment au Conseil de sécurité de maintenir l’interdiction de voyager et le gel des avoirs jusqu’à l’issue des élections de 2011 et la fin du procès de Charles Taylor.
Le Groupe recommande également au Gouvernement du Libéria, agissant conjointement avec d’autres acteurs, de poursuivre les enquêtes sur les réseaux commerciaux régionaux et l’infiltration possible des diamants ivoiriens au Libéria et dans les pays voisins.
De Beers, premier producteur mondial de diamants, envisage de vendre une participation pourrefinancer un crédit bancaire de 1,5 milliard de dollars.Des pourparlers ont eu lieu avecles trois actionnaires de la compagnie, Anglo-American Plc, la famille Oppenheimer et legouvernement du Botswana.Les options à l'étude prévoient, entre autres, que lesactionnaires injectent des fonds dans De Beers, ou bien que des prêteurs acceptent derefinancer sans contribution auprès...
Luanda- Le Conseil des ministres se réunit vendredi au Palais présidentiel à Luanda, sous la direction du Président de la République José Eduardo dos Santos. Lors de la réunion précédente, le gouvernement avait nommé de nouvelles directions d'entreprises publiques, notamment la Société nationale de diamants d'Angola (Endiama), la société de commercialisation de diamants (Sodiam), l'entreprise nationale...
Luanda- Le gouvernement angolais prévoit dans les quatre prochaines années, l'exploitation minière diversifiée dans le pays pour réduire la dépendance de diamants et accroître les sources de recettes publiques grâce à la vente d'autres minérais indique une source proche du Ministère de Géologie et Mines.Selon le programme dudit ministère, traçé pour les prochaines années, la nouvelle dynamique...
VANCOUVER, le 8 déc. /CNW/ - Stornoway Diamond Corporation (SWY à la Bourse deToronto) a le plaisir d'annoncer que la révision de l'estimation des ressources minérales, conformément à la NC 43-101, est complétée pour le projet diamantifère Renard situé dans le centre-nord du Québec. Le projet diamantifère Renard, qui renferme les cheminées kimberlitiques de Renard et le réseau de dykes kimberlitiques...
Le gouvernement s’est engagé, mardi, à attirer de grands investisseurs étrangers pour améliorer la situation de l’industrie de transformation du diamant arménien, secteur clé de l’économie nationale, en difficulté ces dernières années.Une importante société de bijoux indiens, Firestone, aimerait investir en Arménie. Sarkissian a inspecté les installations de production de l’usine...
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